Le révélateur qu'on garde
Après avoir essayé une demi-douzaine de formules, le choix s'est arrêté sur un révélateur à grain fin dilué au 1+50, en bain perdu. Une dilution forte coûte moins cher, travaille plus doucement, et pardonne une erreur de trente secondes.
Le bain perdu évite la question de l'épuisement : on mélange la quantité nécessaire, on développe, on jette. Le seul inconvénient est le temps de traitement, plus long, pendant lequel il ne se passe rien d'intéressant.